Donnez une nouvelle vie        
a vos chaises

Notre entreprise est installée sur Nîmes depuis 1992. L'entreprise La Chaiserie de Nîmes est spécialisée dans le cannage et le rempaillage où nous pratiquons des méthodes anciennes avec des matériaux 100% naturels .Nous assurons la restauration complète de vos chaises et fauteuils... Notre métier est un art traditionnel où je perpétue un savoir-faire de tradition familial. Nous saurons redonner une nouvelle vie à vos chaises et fauteuils. Nous avons le plaisir de vous accueillir et vous aider à concrétiser vos envies pour la restauration de vos biens .

Nous sommes ouverts du lundi au vendredi de 9h à 12h de 14h à 18h et le samedi de 9h à 12 h.

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Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs

  • Chaque chaise nécessite, au minimum, trois heures de travail.
    LYDIA CHASSIER
    • Chaque chaise nécessite, au minimum, trois heures de travail.
      LYDIA CHASSIER
    • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs
    Guillaume Delor a appris son métier avec son père, dès l’âge de 16 ans.
     
     
     
  • LYDIA CHASSIER

Guillaume Delor a appris son métier avec son père, dès l’âge de 16 ans.

 

  • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs
    Chaque chaise nécessite, au minimum, trois heures de travail.
    LYDIA CHASSIER
  • Guillaume Delor a appris son métier avec son père, dès l’âge de 16 ans.
    LYDIA CHASSIER
  • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs

 Un travail exclusivement manuel qui utilise le noeud marin.

 

  • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs
    Chaque chaise nécessite, au minimum, trois heures de travail.
    LYDIA CHASSIER
  • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs
    Guillaume Delor a appris son métier avec son père, dès l’âge de 16 ans.
    LYDIA CHASSIER
  • Un travail exclusivement manuel qui utilise le noeud marin.
    LYDIA CHASSIER
  • Nîmes : Guillaume Delor, un des derniers rempailleurs

Chaque chaise nécessite, au minimum, trois heures de travail.  

 

A la découverte des métiers d'antan. Deuxième volet dans l'atelier de Guillaume Delor qui a appris le métier de son père. 

Le soleil passe à travers les vitres du petit atelier de l'avenue Maréchal-Juin, éclaire la pièce remplie de chaises en bois, grandes ou petites, sur leurs pieds ou retournées. Sur des étagères, tabourets et assises orphelines en réparation s'empilent jusqu'au plafond. L'air embaume la paille, la cire et le vernis. Sur l'établi, pas un outil qui fonctionne à l'électricité. Si ce n'était le profil de l'artisan, trentenaire d'aujourd'hui en jean taille basse et sweat à capuche, on pourrait se croire cinquante ans plus tôt.

 

Un métier apparu en Europe au Moyen Âge

Rempailleur traditionnel, c'est le métier que revendique Guillaume Delor, l'un des derniers dépositaires, à Nîmes, d'un savoir-faire ancestral, apparu en Europe au Moyen âge. Ce tour de main, il l'a appris comme la plupart des artisans de jadis, auprès de son père. Sur son C.-V., pas de diplôme ou de formation qualifiante. L'enseignement par l'exemple, reçu jour après jour, lui en tient lieu. "Enfant, j'ai toujours vu faire mon père, pendant les vacances. À 16 ans, quand j'ai arrêté l'école, il a commencé à m'apprendre. Lui-même s'était formé à ce métier auprès de personnes âgées", raconte le fils de brocanteurs nîmois.

Paille des marais et seigle

L'image du vieux rempailleur à casquette est tellement répandue dans l'imaginaire collectif qu'il est presque anachronique de voir Guillaume Delor penché sur son ouvrage dans ce décor de santon.

Alors que les matériaux synthétiques se sont beaucoup répandus dans ce travail, pour serrer les prix, lui n'emploie que de la paille des marais, entourée de seigle. Une matière première qu'il se procure en rouleaux prêts à l'emploi mais qu'il peut aussi fabriquer lui-même afin d'obtenir un calibre de tressage particulier, à la demande du client.

En famille

Pour ressusciter une chaise, un fauteuil ou un radassier (canapé ancien en bois et paille), le geste est précis, immuable : tirer sur la fibre naturelle, la fixer en nœuds marins, puis bourrer l'ensemble de paille. Compter entre trois et quatre heures de travail pour une chaise, près de deux jours pour un meuble plus important. "Cela demande une certaine force. À la longue, on s'use les doigts, c'est pourquoi je porte des gants de cycliste. Mon épouse, qui travaille avec moi, s'occupe du travail de cannage, qui est moins physique." Auparavant caissière, Kelly a fini par rejoindre Guillaume dans son activité, à l'atelier et au magasin.

Leurs clients : des amoureux des pièces de brocante ou de meubles familiaux à valeur sentimentale. Des professionnels font également appel à l'atelier nîmois. "Un hôtel-restaurant du Var vient de me confier plus d'une centaine de chaises à restaurer. Ils nous ont trouvé par notre site internet. " Une vitrine web, seule concession de la maison à la technologie contemporaine.

La Chaiserie, 724, avenue Maréchal-Juin. Tél. 04 66 04 18 24.

 


LA CHAISERIE DE NÎMES
724 Avenue Maréchal Juin
30900 Nîmes
Tél :04.66.04.18.24 / 06.13.16.26.35
Email :lachaiserie30900@gmail.com


La chaiserie de Nimes est une entreprise installée sur Nimes dans le Gard(30), qui effectue tout travaux sur les chaises en cannage et rempaillage à l'ancienne restauration.

Création : adam-web-design.com
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